En tant que député fédéral, je suis profondément engagé dans les affaires internationales, un domaine qui a toujours été au cœur de mon parcours, d’abord comme journaliste, aujourd’hui comme parlementaire. Dans un monde traversé par des conflits majeurs, la Belgique doit porter une voix claire, cohérente et fidèle au droit international.

La guerre en Ukraine a rappelé la fragilité de notre sécurité collective. Dès 2022, je me suis engagé pour que la Belgique soutienne sans ambiguïté la souveraineté ukrainienne, renforce son aide humanitaire et participe pleinement à l’effort européen. Ce conflit n’est pas lointain : il redessine l’équilibre sécuritaire du continent, et impose un investissement renforcé dans notre défense, nos services de renseignement et la résilience de nos institutions, notamment à travers les recommandations de la Commission attentats.

Mon engagement s’est également illustré dans la défense de la mémoire et de la justice internationale. Depuis le début de mon mandat, j’ai travaillé pour une meilleure reconnaissance du génocide des Arméniens, pour un dialogue diplomatique exigeant avec l’Arménie et pour une vigilance accrue face aux déstabilisations dans le Caucase. J’ai porté plusieurs prises de parole et questions parlementaires sur les tensions entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, dénonçant les violations des droits humains et appelant la Belgique à adopter une ligne ferme et cohérente.

Au Proche-Orient, j’ai plaidé pour une position belge équilibrée et fidèle au droit international : protection des civils à Gaza, libération sans condition des otages israéliens, accès humanitaire garanti, et engagement pour une solution politique durable. Dans tous ces dossiers, ma ligne reste la même : défendre la paix, condamner les exactions et veiller à ce que la Belgique agisse avec constance et humanité.

L’un de mes combats les plus personnels reste celui des adoptions illégales. En quelques années, nous avons obtenu des avancées majeures : reconnaissance officielle des victimes, accès élargi à 400 mètres d’archives, réforme de la nationalité, qualification des adoptions illégales comme traite des êtres humains, et adoption d’une résolution ambitieuse pour renforcer le soutien psychologique, protéger les archives et allonger les délais de prescription. Ce travail s’inscrit dans une conviction centrale : aucune victime ne doit rester sans réponse.

Enfin, je me suis fortement investi dans la protection des consommateurs, notamment face aux dérives du numérique, à l’opacité des plateformes, aux arnaques en ligne et aux pratiques commerciales abusives. J’ai porté plusieurs questions et interventions visant à renforcer l’information du citoyen, la transparence tarifaire et le contrôle des opérateurs. En parallèle, je veille à défendre la liberté d’expression et la vie privée dans les débats européens autour de la surveillance numérique et du « chat control ».

Au-delà de ces dossiers, je poursuis un objectif constant : garantir une Belgique qui protège ses citoyens, défend ses valeurs démocratiques, respecte le droit international et ne détourne jamais le regard face aux injustices, où qu’elles se produisent.

Votre qualité de vie

La propreté et la qualité de vie à Bruxelles souffrent depuis trop longtemps d’un manque de coordination et d’un système institutionnel éclaté. À la Chambre, j’ai régulièrement dénoncé ces dysfonctionnements et interpellé le gouvernement sur l’inefficacité de la gouvernance bruxelloise, l’absence de responsabilité claire et les conséquences directes pour les habitants : dépôts sauvages, trottoirs sales, insécurité, services publics mal organisés. J’ai plaidé pour une gestion plus cohérente, un meilleur contrôle des incivilités et une modernisation des méthodes de collecte et de nettoyage.

La qualité de l’air et l’environnement urbain font également partie de mes priorités. J’ai soutenu des mesures pour renforcer la surveillance des émissions, améliorer la transparence des données publiques et encourager une transition environnementale réaliste, socialement juste et efficace. Améliorer la propreté, réduire la pollution et rendre Bruxelles plus agréable ne dépend pas seulement de la Région : cela exige une gouvernance claire, un État qui fonctionne et des décisions responsables — des combats que je mène chaque semaine au Parlement.

Votre mobilité

La mobilité à Bruxelles est devenue un casse-tête quotidien, symptomatique d’une gouvernance éclatée et inefficace. À la Chambre, j’ai régulièrement interpellé le gouvernement sur l’urgence de finaliser le RER, d’améliorer la coordination entre les niveaux de pouvoir et de mettre fin à l’immobilisme institutionnel qui bloque les grands projets. J’ai plaidé pour des parkings de délestage sécurisés aux portes de Bruxelles, des transports publics plus fiables et des investissements cohérents plutôt que des mesures idéologiques qui compliquent la vie des navetteurs.

J’ai également soutenu une approche pragmatique : renforcer la fréquence des trams et bus, accélérer le développement du métro, garantir l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite et avancer vers une carte d’accès unique entre la STIB, le TEC et De Lijn. J’ai défendu l’importance d’un espace public mieux organisé, où piétons, cyclistes, automobilistes et usagers de trottinettes peuvent circuler en sécurité. La mobilité doit redevenir un service au citoyen, pas une source de frustration permanente — un combat que je mène avec constance au Parlement.

Votre travail mieux rémunéré

 

La réduction de l’impôt sur le travail doit se poursuivre, et c’est un combat que j’ai mené tout au long de mon mandat. Lors du dernier accord budgétaire, j’ai insisté pour maintenir la trajectoire de baisse de la fiscalité sur les revenus du travail et protéger le pouvoir d’achat, malgré un contexte budgétaire difficile. Une étude de l’OCDE confirme que la charge fiscale n’a jamais été aussi basse depuis 2000, mais elle reste l’une des plus élevées en Europe : nous devons aller plus loin. Je défends depuis longtemps un différentiel clair, au moins 500 € net, entre le fait de travailler et le fait d’être au chômage, afin de valoriser l’effort et encourager la reprise d’emploi.

Au Parlement, j’ai également soutenu plusieurs mesures visant à renforcer l’équité et l’inclusion : l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, l’allongement du congé de paternité, un enjeu sociétal que j’ai régulièrement porté en commission, et une meilleure intégration des personnes en situation de handicap dans le secteur public comme dans le privé. Améliorer le travail, c’est aussi garantir une société plus juste, plus équitable et plus cohérente. Ces combats, je les mène de manière constante dans chaque débat budgétaire et social à la Chambre.

Votre emploi mieux préservé

Les mesures d’allégement des charges, notamment le tax shift, ont contribué ces dernières années à faire reculer le chômage. À la Chambre, j’ai régulièrement défendu la nécessité de poursuivre cette dynamique, en continuant à réduire le coût du travail pour stimuler l’embauche et renforcer la compétitivité de nos entreprises. J’ai plaidé pour une extension de la mesure « zéro coti » : ce dispositif qui exonère totalement les cotisations pour le premier employé doit être élargi aux trois premiers emplois, afin d’aider davantage les indépendants et les petites structures à se développer.

La question de l’emploi des travailleurs de plus de 50 ans est également centrale. J’ai soutenu, en commissions sociales comme en plénière, des politiques qui valorisent leur expérience, adaptent leurs missions et luttent contre les préjugés liés à l’âge. Préserver l’emploi des seniors, c’est garantir une économie plus inclusive, plus stable et mieux outillée face aux défis démographiques. C’est dans cet esprit que je continue de défendre une politique de l’emploi plus juste et plus efficace.

Votre logement plus accessible

 

Habiter à Bruxelles devient trop coûteux pour de nombreux jeunes ménages, et cette pression résidentielle menace l’attractivité même de la Région. J’ai défendu à plusieurs reprises une fiscalité plus lisible et plus juste, qui ne décourage pas les familles souhaitant s’installer durablement à Bruxelles.

Je plaide également pour une réduction du précompte immobilier, car encourager l’achat permet de désengorger le marché locatif et, in fine, de faire baisser les loyers. Lors des débats budgétaires, j’ai plaidé pour une approche qui renforce le pouvoir d’achat des ménages tout en soutenant l’investissement dans le logement. Pour soutenir les jeunes familles à Bruxelles, il faut une fiscalité immobilière plus équilibrée, plus prévisible et tournée vers l’avenir — un combat que je poursuis au Parlement.

Votre pension revalorisée

Je soutiens un relèvement du montant des pensions les plus basses et la suppression progressive de la cotisation de solidarité, une cotisation injuste puisque les pensionnés ont déjà contribué toute leur vie active. Dans le cadre de la réforme actuelle des pensions, j’ai plaidé à la Chambre pour que les efforts budgétaires ne se fassent pas uniquement sur le dos des pensionnés, mais qu’au contraire on sécurise leur pouvoir d’achat, en particulier pour celles et ceux qui ont travaillé toute leur carrière avec des revenus modestes.

Mon objectif est clair : une réforme des pensions qui soit à la fois responsable sur le plan budgétaire et juste pour les pensionnés.

Votre santé mieux prise en compte

 

Je me bats pour que le plan Vandenbroucke soit plus juste, tant pour les patients que pour le corps médical. Sous l’action des précédents gouvernements, le prix de milliers de médicaments a déjà été réduit, et cet effort doit être poursuivi. Je soutiens l’extension de la vente de médicaments à l’unité en pharmacie, une mesure qui a fait ses preuves en maison de repos depuis 2015 en réduisant le gaspillage et le coût pour les patients. Je demande également plus de transparence sur le prix réel des soins, afin que chaque patient sache clairement ce qu’il paie, ce qui est remboursé et ce qui ne l’est pas.

Pour le personnel soignant, je défends une vision plus équilibrée que celle du plan Vandenbroucke : un nombre suffisant de médecins, des conditions de travail réalistes et des honoraires qui tiennent compte de la pénibilité du métier, en particulier des gardes de nuit, des week-ends et de la charge administrative. Mon objectif est que la réforme de la santé ne se fasse ni sur le dos des patients ni sur celui des soignants, mais qu’elle renforce au contraire l’accessibilité des soins et le respect du travail médical.

Votre sécurité mieux garantie

À la Chambre, j’ai défendu à plusieurs reprises la nécessité de renforcer les moyens humains et matériels de la police. Nos policiers prennent des risques considérables pour garantir la sécurité de la population, et leur statut doit être revalorisé de manière concrète. J’ai interpellé le ministre de l’Intérieur sur le manque d’effectifs, l’état des bâtiments, le retard dans les investissements technologiques et l’usure des équipements. J’ai également soutenu les recommandations de la Commission attentats concernant la modernisation du renseignement, le meilleur partage d’informations et la coordination entre zones de police, des éléments essentiels pour éviter que le terrain soit laissé aux extrémistes.

La lutte contre le harcèlement de rue et le suivi des personnes radicalisées font aussi partie de mes priorités. J’ai multiplié les questions parlementaires pour dénoncer le manque de moyens dans les services de sécurité, l’insuffisance du monitoring des profils dangereux, et les failles structurelles qui persistent depuis des années. J’ai défendu une approche à la fois ferme et cohérente : mieux protéger les victimes, sanctionner plus efficacement les comportements violents, renforcer le suivi judiciaire et administratif des radicalisés, et garantir une présence policière visible dans l’espace public. Ma ligne est claire : une sécurité structurée, professionnelle et efficace, au service des citoyens.

Une justice plus rapide et plus efficace

À la Chambre, j’ai régulièrement souligné l’ampleur du retard de notre système judiciaire : bâtiments vétustes, matériel informatique dépassé, manque de personnel et lenteur des procédures. J’ai interpellé à plusieurs reprises le ministre de la Justice pour exiger une modernisation en profondeur des infrastructures, un investissement massif dans le numérique et un renforcement des équipes administratives et judiciaires. Une justice efficace commence par des moyens adaptés : des salles d’audience fonctionnelles, un système informatique digne du XXIᵉ siècle et des magistrats suffisamment nombreux pour absorber la charge de travail.

J’ai également plaidé pour un meilleur respect des délais et une véritable exécution des peines. La mise en place d’une comparution rapide, inspirée du modèle français mais adaptée à notre système, permettrait de juger plus vite les délits simples et d’éviter la spirale de l’impunité. J’ai insisté en commission sur l’importance de réellement exécuter les peines courtes, aujourd’hui trop souvent abandonnées ou reportées, car c’est précisément dans ces « petites affaires » que naît le sentiment d’abandon chez les citoyens. Une justice rapide, lisible et appliquée : c’est l’un de mes combats constants au Parlement.

Une immigration mieux contrôlée

 

À la Chambre, j’ai régulièrement alerté sur l’insuffisance des moyens consacrés à la lutte contre l’immigration illégale et contre les réseaux de trafiquants d’êtres humains, qui exploitent la détresse de milliers de personnes. J’ai interpellé le ministre de l’Intérieur et celui de la Justice sur les failles persistantes dans le contrôle des frontières extérieures, la coordination européenne et l’action policière contre les passeurs. J’ai également soutenu l’idée d’un traitement renforcé des demandes d’asile dans des structures sûres à l’extérieur de l’Union, sous supervision internationale, afin de briser le modèle économique des passeurs et de protéger réellement les personnes vulnérables.

En Belgique, j’ai plaidé pour une gestion beaucoup plus rapide et lisible des procédures d’asile, avec un délai maximum de six mois pour éviter les situations d’attente interminables qui créent à la fois injustice et chaos administratif. Les personnes reconnues réfugiées doivent être accueillies dignement, via un véritable parcours d’intégration obligatoire : apprentissage de la langue, formation citoyenne, accès au travail. J’ai également demandé un renforcement strict des conditions du regroupement familial pour prévenir les abus et garantir que la protection internationale reste un instrument crédible, humanitaire et respecté. Mon objectif est clair : une politique migratoire à la fois ferme, juste et cohérente.