De l’information à l’action

Pendant plus de vingt ans, j’ai sillonné le monde comme journaliste. Reporter de terrain, j’ai couvert des guerres, des crises humanitaires, des élections décisives, des mouvements sociaux, des drames et des renaissances. J’ai rencontré des victimes, des dirigeants, des familles brisées, des diplomates, des soignants, des soldats, des réfugiés, des survivants.
Ce métier m’a façonné. Il m’a appris la nuance, la rigueur, la vérification, la confrontation avec le réel. Il m’a aussi appris une chose essentielle : rien ne change si personne n’agit.

Avec le temps, une conviction s’est imposée : informer est indispensable, mais cela ne suffit plus face aux défis qui menacent notre démocratie, notre sécurité et nos valeurs. J’ai voulu passer de l’observateur à l’acteur. C’est ainsi que j’ai fait le choix, en 2019, de m’engager en politique.

Mes valeurs : le courage, la liberté et la vérité

Mon engagement repose sur trois piliers.

1. Le courage politique

Le courage de dire les choses clairement.
Le courage de défendre les victimes, même lorsque cela dérange.
Le courage de s’opposer aux dérives extrémistes, d’où qu’elles viennent.
Le courage d’exiger que l’État fonctionne, qu’il protège vraiment ses citoyens et qu’il rende des comptes.

2. La liberté comme fondement

Liberté d’expression, liberté de conscience, liberté économique, liberté de vivre en sécurité.
Je me bats contre toutes les tentations de surveillance généralisée, contre l’arbitraire administratif, contre les dérives du numérique et contre les atteintes disproportionnées aux droits fondamentaux.

3. La vérité comme boussole

Mon passé de journaliste m’a appris une règle : sans vérité, il n’y a pas de démocratie.
Je refuse les postures, les slogans, les caricatures.
Je préfère le réel, les faits, les témoignages, les preuves.

Mes combats à la Chambre : défendre, protéger, clarifier

Depuis le début de mon mandat, mes combats ont toujours eu un fil rouge : protéger les citoyens, défendre les victimes et garantir un État efficace et juste.

1. Défendre les victimes d’adoptions illégales

C’est l’un des combats les plus importants de ma carrière politique.
En quelques années, nous avons obtenu :

  • la reconnaissance officielle des victimes par le gouvernement,

  • l’ouverture de 400 mètres d’archives,

  • la garantie de la nationalité belge,

  • la qualification des adoptions illégales comme traite des êtres humains,

  • une nouvelle résolution adoptée en 2025 pour renforcer le soutien psychologique, protéger les archives et allonger les délais de prescription.

C’est un combat contre l’injustice, contre le silence et contre l’oubli.

2. Défendre la paix, la mémoire et le droit international

Que ce soit dans le Caucase, dans les Grands Lacs, en Ukraine ou au Proche-Orient, ma ligne est constante :

  • protéger les civils,

  • condamner les violations des droits humains,

  • soutenir les peuples menacés,

  • faire respecter le droit international,

  • maintenir un dialogue diplomatique exigeant.

Je suis particulièrement engagé aux côtés du peuple arménien et dans la lutte contre le négationnisme.
Je défends la commémoration des génocides, la mémoire, la vérité historique et le respect mutuel.

3. Une Belgique qui protège mieux : sécurité, justice et police

J’ai soutenu les recommandations de la Commission attentats, dénoncé les défaillances de la gouvernance sécuritaire et plaidé pour :

  • plus de policiers, mieux équipés,

  • une justice modernisée et des peines réellement exécutées,

  • un meilleur suivi des personnes radicalisées,

  • une lutte plus ferme contre le harcèlement de rue.

La sécurité n’est pas un slogan : c’est une condition de liberté.

4. Protéger les consommateurs, en particulier face au numérique

Arnaques en ligne, plateformes opaques, dérives du « chat control », surveillance numérique, pratiques commerciales douteuses : j’interviens régulièrement pour défendre les droits des citoyens dans un univers technologique de plus en plus intrusif.

5. Une économie qui valorise le travail, pas la bureaucratie

Je défends :

  • la réduction de la fiscalité sur le travail,

  • la simplification administrative,

  • des règles claires plutôt qu’un millefeuille réglementaire,

  • un système d’asile rapide, juste et cohérent.

L’État doit encourager l’effort, pas étouffer les initiatives.

Pourquoi je continue

Je ne me suis jamais engagé pour une carrière : je me suis engagé pour des causes, pour des principes, pour des personnes.
Mon objectif est de remettre du sens dans la décision publique, de défendre ceux qu’on n’écoute jamais, de protéger ceux que l’État a trop souvent abandonnés.

De journaliste à député, la logique est finalement la même : chercher la vérité, la dire, et se battre pour qu’elle soit prise en compte.

C’est cela, mon engagement politique.