Le ministre fédéral de la Mobilité Jean-Luc Crucke a présenté hier une série de mesures pour réduire les nuisances aériennes autour de Brussels Airport.
Ce plan répond à une échéance judiciaire très claire : le tribunal avait demandé à l’État fédéral de communiquer, avant le 1er octobre 2026, les mesures concrètes qu’il entend prendre pour faire cesser les violations constatées des normes bruxelloises de bruit. Des astreintes de 10.000 euros par jour de retard étaient prévues.
Respecter ce calendrier, c’est donc respecter l’Etat de droit, mais aussi répondre aux inquiétudes bien réelles des riverains.
𝐂𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞̀𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐩𝐥𝐮𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞𝐬 :
Le ministre annonce aussi un rendez-vous essentiel : une loi aérienne attendue en 2027, afin de sortir enfin de décennies de décisions au coup par coup, de contentieux et d’oppositions entre territoires en offrant des alternatives à la route actuelle.
Cela ne signifie évidemment pas que tout est réglé. Mais une chose est certaine : ce dossier ne progressera pas à coups de slogans.
Opposer systématiquement Bruxelles à la Flandre, personnaliser une procédure technique en parlant de « route Crucke » (ce qui est absurde puisqu’elle a été implémentée par l’opérateur Skeyes et a déjà utilisée en 2018, lorsque François Bellot était ministre), ou chercher simplement à déplacer les avions chez le voisin ne réduira pas d’un décibel les nuisances.
La seule voie crédible est celle d’un accord fédéral durable, fondé sur des critères objectifs : sécurité aérienne, réduction globale du bruit, protection de la santé des riverains et répartition équitable des nuisances.
𝐋𝐞 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐨𝐥 𝐝𝐞 𝐁𝐫𝐮𝐱𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐫𝐢𝐜𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬. 𝐈𝐥 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 !







Commentaires récents