𝐋𝐞𝐬 𝐛𝐞𝐥𝐠𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬 !
On parle trop peu des Belges ceux qui vivent ailleurs.
Pourtant, ils sont nombreux : près de 560.000 Belges sont officiellement inscrits comme vivant à l’étranger, mais on estime que jusqu’à 800.000 sont expatriés dans les faits.
Des travailleurs, des entrepreneurs, des étudiants, des chercheurs, des diplomates, des humanitaires, des artistes, des sportifs, des familles binationales, des retraités, des Belges installés parfois depuis des années à l’autre bout du monde.
Ils vivent à l’étranger, mais ils restent pleinement Belges. Et surtout, ils apportent énormément à notre pays.
Ils font rayonner la Belgique dans les milieux économiques, diplomatiques, culturels, scientifiques et associatifs. Ils créent des ponts, ouvrent des réseaux, facilitent des échanges commerciaux, identifient des opportunités, défendent notre image et contribuent à l’influence de notre pays dans le monde.
Ouvrir ou conserver un compte bancaire belge peut devenir compliqué, surtout lorsqu’on vit hors de l’Union européenne.
Voter depuis l’étranger peut relever du parcours du combattant, notamment lorsque les délais postaux locaux rendent le vote par correspondance incertain.
Comprendre ses droits sociaux, ses pensions, sa couverture santé ou ses obligations fiscales peut devenir particulièrement complexe.
Renouveler une carte d’identité, obtenir un document administratif, légaliser un acte ou accéder à certains services numériques belges depuis l’étranger peut parfois entraîner des retards, des frais, des déplacements longs et complexes.
Ces problèmes touchent à la vie quotidienne, aux droits fondamentaux et au lien concret entre la Belgique et ses citoyens.
L’objectif est simple : mieux les reconnaître, mieux les accompagner et mieux les protéger.
Concrètement, je propose notamment :
Elle vit aussi à travers celles et ceux qui, partout dans le monde, continuent à porter notre pays, nos valeurs, notre économie, notre culture et notre image.
Être Belge à l’étranger ne doit pas signifier être un citoyen de seconde zone.
Cela doit signifier rester pleinement connecté à son pays. Et c’est tout le sens de cette proposition. Tous les Belges doivent être et rester égaux dans leurs droits.







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