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Budget 2027 – L’heure des responsabilités

By 22 octobre 2026 No Comments

Ce mercredi, nous aurions dû débattre avec le Premier ministre des grandes orientations du budget fédéral 2027.

Malheureusement, aucun accord n’a pu être trouvé entre les partenaires de la majorité. Il faudra donc encore patienter.

⏳ 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐧’𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐥𝐮𝐱𝐞 𝐝’𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐧𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 !

Sans accord et sans budget voté à temps, la Belgique risque de commencer l’année 2027 sous le régime des « douzièmes provisoires ».

Concrètement, cela signifie que l’État doit fonctionner, mois après mois, avec des crédits calculés sur la base du budget précédent.

Les services publics continueraient à fonctionner, mais ce système limiterait les nouveaux investissements, compliquerait certaines politiques et retarderait les mesures indispensables au redressement de nos finances.

Cela serait, surtout, une menace pour la stabilité de nos marchés vu les agences de notations qui observent de près la situation.

📉 𝐂𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩𝐚𝐧𝐭𝐞.

Sans nouvelles mesures, le déficit fédéral pourrait dépasser les 30 milliards d’euros en 2027.

Plus inquiétant encore, les charges d’intérêts de notre dette explosent : environ 12,5 milliards d’euros en 2026 et près de 15 milliards en 2027 si rien ne change !

Ces milliards consacrés aux intérêts sont autant de moyens qui ne peuvent pas être investis dans nos hôpitaux, nos écoles, notre justice, notre sécurité ou le pouvoir d’achat.

Et si nous ne réagissons pas, nous risquons d’entrer dans un cercle vicieux. Toujours plus de dette, toujours plus d’intérêts et, demain, des décisions encore plus douloureuses. Avec des conséquences considérables sur notre modèle social et les générations futures.

🤝 𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐨𝐮𝐢, 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐫𝐝. 𝐄𝐭 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬.

Soyons lucides. Aucun parti n’obtiendra le budget de ses rêves. Chacun devra accepter des compromis et renoncer à certaines exigences.

Il faut aussi avoir le courage de dire la vérité : des efforts seront nécessaires pour l’ensemble de la population. Mais ces efforts devront être justes, proportionnés et répartis selon les capacités de chacun.

C’est la ligne défendue par Les Engagés, et portée par le Vice-Premier ministre Maxime Prévot. Maîtriser les dépenses publiques, rendre l’État plus efficace, soutenir le travail et la croissance économique, tout en demandant une contribution équitable aux patrimoines financiers les plus importants.

Il ne serait ni juste ni raisonnable de faire reposer tout le redressement sur les travailleurs, les familles et les classes moyennes.

Je reste convaincu qu’un accord équilibré est possible. À condition de dépasser les blocages, de renouer le dialogue et de garder à l’esprit l’essentiel, l’intérêt de notre pays.

Notre responsabilité n’est pas de promettre l’impossible, mais de faire des choix réalistes, de les expliquer et de les assumer.

🇧🇪 𝐋𝐚 𝐁𝐞𝐥𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐮𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭, 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧 𝐜𝐚𝐩, 𝐝𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.

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