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Le Liban ne peut pas être abandonné

Aujourd’hui, la Commission des Relations extérieures a voté notre résolution sur la situation au Liban.

Depuis plusieurs mois, le peuple libanais paie un prix terrible dans un conflit qui le dépasse. Des familles déplacées. Des quartiers détruits. Des civils tués. Des hôpitaux touchés. Des ponts détruits. Un pays entier fragilisé.

Je veux le dire clairement : le Hezbollah porte une responsabilité lourde en ayant entraîné le Liban dans une escalade qui n’était pas la sienne. Ses tirs de roquettes et de drones doivent cesser immédiatement.

Mais cela ne peut en aucun cas justifier que l’ensemble du Liban soit frappé. Les bombardements massifs, les destructions systématiques, les pertes civiles et les violations du droit international humanitaire doivent être dénoncés avec force.

Cette résolution demande donc une ligne claire, équilibrée et ferme :

➡️ condamner les tirs du Hezbollah ;
➡️ condamner les bombardements israéliens qui frappent durement le Liban ;
➡️ défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays ;
➡️ soutenir le renforcement de l’État libanais et de son armée ;
➡️ appuyer les enquêtes indépendantes pour établir les responsabilités ;
➡️ porter, au niveau européen, une initiative diplomatique forte pour une paix durable.

Le Liban doit pouvoir retrouver ce qui devrait toujours lui appartenir : sa liberté, sa souveraineté, sa stabilité.

Pas un Liban sous occupation.
Pas un Liban sous la coupe du Hezbollah.
Pas un Liban sacrifié par des dynamiques régionales qui le dépassent.

Un Liban qui décide enfin de son propre destin.

C’est le sens du vote d’aujourd’hui. Et c’est le message que la Belgique doit porter avec clarté.

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