Ce matin à la Chambre, j’ai interpellé le Premier ministre, Bart De Wever, sur les grands enjeux européens du moment. J’ai insisté sur le fait que, dans un monde qui s’embrase, l’Europe doit être plus claire, plus forte et plus unie.
𝐒𝐮𝐫 𝐥’𝐔𝐤𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞, alors que l’attention médiatique se déplace vers le Moyen-Orient, il ne peut pas y avoir de relâchement. Le soutien à l’Ukraine doit rester total et constant et concret. J’ai interpellé le Premier sur l’état d’avancement du 20e paquet de sanctions contre la Russie, notamment sur des points très sensibles comme la flotte fantôme ou les exportations énergétiques.
𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐌𝐨𝐲𝐞𝐧-𝐎𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭, j’ai mis en avant la question de l’unité européenne. Face à une crise majeure, l’Europe doit parler d’une seule voix. Or, ce n’est pas toujours le cas. J’ai donc rappelé l’urgence en la matière.
𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐔𝐄, il faut sortir des blocages. J’ai tenu aborder un point souvent oublié mais pourtant crucial : notre capacité à décider. On ne peut plus continuer à dépendre de blocages internes, parfois liés à un seul État membre.
𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞, le débat s’accélère. La question d’un renforcement de la solidarité militaire européenne est désormais sur la table, notamment à travers la clause de défense mutuelle. J’ai insisté pour que cela puisse mener à une Europe qui pèse vraiment sur la scène internationale.
𝐄𝐧𝐟𝐢𝐧, 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐀𝐫𝐦𝐞́𝐧𝐢𝐞, j’ai rappelé l’importance des sommets qui se tiendront à Erevan en mai. Après le vote unanime de la Chambre, j’attends des actes concrets pour soutenir une paix durable dans la région.
Bref, mon message est clair : l’Union européenne est à un moment charnière. Elle doit urgemment passer des intentions aux décisions !







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