A la Chambre, j’ai interpellé le Premier ministre sur les conséquences de la guerre en Iran.
Ce conflit dépasse largement la région. Il frappe d’abord doublement la population iranienne, déjà opprimée de façon effroyable par son régime. Il déstabilise nos partenaires du Golfe. Et il replonge le Liban, une fois encore, dans une spirale de violence qu’il subit sans l’avoir choisie.
Mais les conséquences sont aussi très concrètes pour nous. Le blocage du détroit d’Ormuz fait peser une menace directe sur le transport mondial, sur nos approvisionnements et sur les prix de l’énergie. Derrière ces enjeux, il y a le pouvoir d’achat de nos citoyens, nos entreprises, notre économie.
Dans ce contexte, j’ai posé une question simple : où est l’Europe ? Que fait-elle ? Trop souvent, elle analyse, elle consulte, elle condamne… là où il faudrait agir, décider, peser.
À l’approche du Conseil européen, la semaine prochaine, j’ai plaidé pour que la Belgique soit à la hauteur, pour renforcer l’unité européenne, protéger les citoyens et contribuer concrètement à la désescalade.
J’ai aussi insisté sur le Liban, pays martyrisé, dont les populations civiles paient une fois de plus le prix fort. L’Europe doit fixer des lignes claires et agir pour les protéger.
La Belgique a une voix en Europe. Elle doit l’utiliser !
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